Flyers 3 - Canadien 4 (p): Tenace et combatif
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Tom Kostopoulos procure la victoire au CH en inscrivant son 3e but des séries. Alex Kovalev avait marqué le but égalisateur avec moins de 30 secondes à écouler à la troisième période.
Le Canadien a signé une victoire à l’image de son héros en prolongation, Tom Kostopoulos.
Le CH a bataillé jusqu’à la dernière seconde pour triompher des Flyers de Philadelphie 4-3 lors du premier match du 2e tour des séries, jeudi, au Centre Bell.
Kostopoulos a inscrit un but typique à lui-même à la 48e seconde de la prolongation.
Le combatif attaquant a saisi un retour de tir d’Andrei Markov. Martin Biron a fait le premier arrêt sur le retour, mais Kostopoulos n’avait pas l’intention d’abandonner. Il a saisi son propre rebond pour semer l’hystérie dans l’amphithéâtre.
« Juste le sentiment de remporter le premier match est incroyable, alors c’est encore plus fou de marquer le but gagnant, explique Kostopoulos. Nous avons démontré beaucoup de caractère lors de ce match en comblant de retard de 2-0 et de 3-2. »
Sans Alex Kovalev, Kostopoulos ne serait pas devenu le roi de la journée à Montréal. Kovalev a forcé la prolongation en déjouant Biron alors qu’il ne restait que 29 minuscules secondes en troisième période.
Une punition à Mike Richards, pour un coup de genou à Kovalev, a ouvert la porte au Canadien en fin de rencontre. Avec seulement 1 min 9 s à la période, Guy Carbonneau a joué le tout pour le tout en retirant Carey Price pour un sixième joueur.
La stratégie a payé puisque Kovalev a battu Biron quelques secondes plus tard. Saku Koivu a remporté sa mise en jeu et Kovy a dégainé immédiatement.
« C’est toujours important de gagner le premier match d’une série, c’est encore plus important de le faire en remontant la pente, admet Kovalev. On ne s’attendait pas à ce que les Flyers sortent aussi forts après trois matchs en quatre soirs. »
Carey Price a repoussé 31 des 33 tirs des Flyers pour obtenir sa cinquième victoire des séries.
Une équipe coriace
Mené 2-0 après 20 minutes, après des buts de R.J. Umberger et Jim Dowd pour les Flyers, le Tricolore a rebondi en deuxième période. Andrei Kostitsyn et Alex Kovalev ont tour à tour déjoué Biron pour créer l’égalité 2-2.
Kostitsyn a connu un deuxième tiers du tonnerre. Le Bélarussien a d’abord raté un tir de punition, mais il s’est racheté quelques minutes plus tard. Andrei a profité d’une entrée de zone de son jeune frère Sergei pour ensuite décocher un tir vif qui a surpris Biron.
Durant un désavantage numérique, Kovalev a réussi le deuxième but des siens. L’Artiste a redirigé au vol, à la limite permise, un retour de tir de Tomas Plekanec. Après une longue discussion avec les superviseurs de la LNH à Toronto, les arbitres ont finalement accordé le but.
Joffrey Lupul, qui avait inscrit le but vainqueur lors du 7e match à Washington, est passé tout près de devenir l’homme des grandes occasions à Philadelphie. Lupul a réussi le troisième but des siens au début du troisième tiers, mais il a perdu son but vainqueur en fin de match.
Toujours en quête d’un premier gain cette année face au CH, les Flyers n’ont pas montré trop de signe de fatigue même s’ils disputaient un troisième match en quatre soirs dans trois villes différentes.
Au sommet des pointeurs depuis le début des séries, Daniel Brière n’a pu inscrire son nom sur la feuille de pointage.
Le deuxième match de cette série aura lieu dès samedi à Montréal. Déjà, les Flyers promettent de se relever.
« On a commencé notre série de la même façon face aux Capitals et ça ne nous a pas empêchés de les éliminer », a lancé le gardien Martin Biron.
Adrian Diaconu se charge d’Henry
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Adrian Diaconu l’a emporté par décision unanime devant l’Américain Chris Henry devant une foule partisane de 6 100 personnes samedi à Bucarest en Roumanie. Mais les choses n’ont pas été faciles pour le Roumain.
Les juges ont présenté des cartes de 115-113, 115-113 et 116-113 à la faveur du poulain d’Interbox.
Diaconu, détenteur du titre intérimaire du WBC chez les mi-lourds, a finalement le chemin libre pour affronter le champion de la WBC, l’Américain Chad Dawson, qui a péniblement défendu sa couronne la semaine dernière, l’emportant par décision unanime face au Jamaïcain Glen Johnson.
Dominant pendant les quatre premiers rounds, Diaconu a ensuite ralenti la cadence et permis à Henry de l’atteindre solidement.
Le requin est venu près de passer le KO à Henry dans les dix dernières secondes du huitième round. Son adversaire a pu s’estimer chanceux que le son de la cloche se fasse entendre.
Les Wings au tour suivant
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NASHVILLE, Tennessee - Nicklas Lidstrom, Jiri Hudler et Brian Rafalski ont été les marqueurs, dimanche, alors que les Red Wings de Detroit ont éliminé les Predators de Nashville en six matches grâce à un gain de 3-0.
Rafalski a mis la touche finale en marquant dans un filet désert avec 4,8 secondes à jouer. Chris Osgood a stoppé 20 tirs lors de son deuxième départ d’affilée dans cette série. Les Predators ont raté leur meilleure chance de marquer lorsqu’un tir de David Legwand a touché le poteau, en première période.
Les Red Wings ont maintenant gagné 59 séries éliminatoires, ce qui leur permet de devancer les Maple Leafs de Toronto au deuxième rang de l’histoire à ce chapitre.
Les Predators subissaient l’élimination dès le premier tour pour la quatrième fois en autant de présences en séries. A chaque occasion, ils ont perdu le match décisif sur leur propre patinoire.
Lidstrom a marqué de façon inhabituelle en deuxième période : après avoir saisi une passe, il a décoché un tir venant des environs de la ligne rouge. Ellis s’est avancé quelque peu, mais la rondelle a fait un drôle de bond et a échappé à son attention, ce qui a donné les devants 1-0 aux Wings à 13:44 de l’engagement.
Les Predators ont rapidement eu l’occasion de répliquer : ils ont obtenu un avantage numérique, puis ils ont évolué à cinq contre trois pendant 54 secondes après une punition de Kris Draper, à 14:43, mais ils n’ont pas réussi à déjouer Osgood. Hudler a doublé l’avance des Wings à 3:52 en troisième période.
Pour un deuxième match de suite, les Predators ont dû se débrouiller sans leur capitaine Jason Arnott, dont les 72 points en saison régulière étaient un sommet d’équipe partagé avec Jean-Pierre Dumont.
Les Bruins forcent un 7e match
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La première ronde s’annonçait facile pour le Canadien de Montréal, gagnant des huits affrontements en saison contre les Bruins de Boston. Mais voilà que les Bostonnais viennent d’égaliser la série avec cette victoire de 5 à 4 et c’est donc dire qu’il y aura un septième et ultime match qui sera disputé lundi soir à Montréal.
Le rêve de plusieurs partisans est en train de se changer en cauchemar. Le CH menait pourtant 3 à 1 dans la série et n’avait besoin que d’une victoire pour passer au tour suivant. Maintenant, les chances sont égales des deux côtés. Une victoire pour n’importe laquelle des deux équipes et elle a son billet de deuxième ronde.
Le Canadien menait pourtant 3 à 2 au milieu de la troisième période avant de voir son avance s’écrouler. Boston a marqué trois buts en l’espace de 5:10 pour remporter la partie.
Chris Higgins, en plongeant, a marqué le seul but du premier tiers. Il s’agissait de son premier filet des séries.
Phil Kessel, d’un tir précis, a réduit l’écart en deuxième période. Mais Tomas Plekanec, en sortant du banc des pénalités, a acceptée une passe de Steve Bégin avant de s’en aller seul vers Tim Thomas et il n’a pas raté sa chance. Plekanec, dit « La fillette », en était aussi à son premier but. Le CH a retraité au vestiaire en avance 2 à 1.
Vladimir Sobotka a permis aux Bruins de faire 2 à 2 mais c’était avant que Francis Bouillon ne s’interpose. Blâmé sur le but de Kessel, Bouillon s’est repris avec un tir qui a trouvé refuge au fond du filet. Belle manière de célébrer son retour au jeu après une vilaine blessure.
Milan Lucic fait encore parler de lui. Il fait dévier le tir d’Aaron Ward derrière Carey Price. Trois minutes plus tard, Kessel marque son deuxième but du match, son troisième des séries, au grand plaisir de la foule partisane.
À peine 11 secondes après, Saku Koivu remet à Sergei Kostitsyn qui passe à Higgins seul devant le but; c’est l’égalité 4 à 4. Mais après avoir joué trop mollement dans son territoire et étant incapable de sortir la rondelle, le CH subit ce qui l’attendait. Marco Sturm couche Price avant de loger la rondelle dans le but alors qu’il ne restait que 2:37 à écouler. Ce fut le but décisif.
Malgré le festival offensif, aucun des neuf buts n’a été inscrit en avantage numérique ou sur les unités spéciales. Montréal a été inefficace en quatre occasions contre deux du côté de Boston.
Price a quand même bien gardé les buts après la défaite amère de jeudi soir. Il a bloqué 31 rondelles. Thomas l’a imité avec le même nombre d’arrêts.
Analyse personnelle
Sauts d’humeur, émotions fortes, tout pour plaire à un partisan, excepté que dans ce cas-ci, ce n’est pas la bonne équipe qui a gagné. On doit remercier de ne pas avoir habillé Phil Kessel plus tôt dans la série sinon nous serions possiblement déjà en train de réserver un départ de golf pour demain matin! Non mais il a toute une paire de mains celui-là! On l’avait vu dans les championnats mondiaux juniors il y a quelques années mais là il donne raison à celui qui l’a repêché au cinquième rang à son repêchage.
Je ne veux même pas parler des déboires de la Sainte-Flanelle. Pourquoi je me forcerais à parler d’eux si eux ne travaillent même pas? Sur la séquence du but de Sturm, on voit clairement Alex Kovalev hésité à aller voir Zdeno Chara à la ligne bleue. En y allant, il aurait pu sortir la rondelle, forcer la prolongation, gagner le match et peut-être que nous serions un peu plus heureux à l’heure où l’on se parle.
Que se passe-t-il avec Andrei Markov? Il n’est plus celui qui nous amené jusqu’en première place de l’Est, ça c’est certain. Blessure cachée? Malaise? Je dois quand même lever mon chapeau à Saku Koivu et Francis Bouillon qui ont effectué un beau retour au jeu même si Bouillon aurait pu paraître mieux sur le premier but des Bruins.
par RaMz (Maxime Morin)
Le hockey score et les annonceurs en profitent
Written by adminLes stations de télé appellent ça une «free ride». Un tour de manège gratuit, pour traduire, de façon boiteuse, ce jargon publicitaire.
C’est ce qui se passe présentement chez RDS, qui a sous-estimé l’audience des parties du Canadien en séries éliminatoires. En bricolant sa grille de printemps, le Réseau des sports croyait qu’environ 1 182 000 fans se colleraient à leur téléviseur pour encourager le CH. Le prix du spot 30 secondes a donc été fixé selon cette prévision.
Mais, ô surprise, le hockey fracasse des records d’écoute et a rassemblé, jusqu’à présent, une moyenne de 1 556 000 sportifs de salon. Conséquence? Les annonceurs, comme Molson et ses damnés Serge, se frottent les mains: ils ont payé pour 1 182 000 téléspectateurs et RDS leur en livre environ 400 000 de plus. «Et tout ça pour le même prix», note Jean-Pierre Giroux, vice-président médias à l’agence Touché!.
Présentement, une publicité de 30 secondes dans un match du Canadien coûte entre 12 000 $ et 15 000 $. Ce prix gonflera de 3000 $ à 4000 $ pour chaque ronde supplémentaire que franchira la troupe de Guy Carbonneau. Et si jamais le Canadien atteint les finales de la Coupe Stanley, il commandera des tarifs dignes du Banquier ou des Boys, deux des émissions les plus chères sur le marché publicitaire québécois. «Le Canadien a une marque très forte. Et leur marketing est excellent. Les gens embarquent et se sentent interpellés», commente Francine Marcotte, vice-présidente et directrice médias chez Cossette Média.
Autre facteur réjouissant pour les annonceurs: RDS leur offre ce qu’ils trouvent très rarement dans les séries dramatiques ou les téléromans, soit un auditoire masculin à 59 %. La proportion inverse est beaucoup plus commune. «Les constructeurs automobiles s’arrachent les spots dans le hockey», enchaîne Jean-Pierre Giroux de Touché!. Les institutions financières (Banque Scotia, Desjardins), les chaînes de restauration rapide (Mikes, A&W), les compagnies de téléphonie (Bell, Telus) et les rénovateurs (BMR, Home Dépôt) aiment aussi être vus dans les pauses publicitaires d’une partie de hockey.
Mardi soir, le hockey a encore tout dominé avec une écoute chiffrée à 1 450 000 fans, pour une imposante part de marché de 42 %. En clair, ça signifie que partout au Québec, deux téléviseurs sur cinq était branchés sur RDS. Vers 21 h 40, 2 202 000 personnes suivaient le duel contre les Bruins de Boston.
Comme prévu, les chaînes généralistes ont de nouveau mangé leurs bas. Radio-Canada a obtenu ses meilleurs chiffres avec Virginie (550 000), La facture (570 000) et Casino (541 000). Parenthèse, ici. Pour les lecteurs qui ont posé la question, la musique qui inspire le tueur, Daniel Jaubert (Benoît Gouin), est la Symphonie no 14 de Dmitri Chostakovitch. Le thème de cette oeuvre classique? La mort, bien sûr.
À TVA, ce fut également un mardi très tranquille, Le TVA 18 heures ayant été l’émission la plus regardée (862 000), suivie du Cercle (722 000) et d’Histoires de filles (639 000). Catastrophe chez TQS, qui a été massivement déserté. La reprise de 450, chemin du Golf a été la plus regardée du réseau avec à peine 238 000 téléspectateurs. Ouille.
Au menu, chez Guy A.
L’originale, la «première» Virginie, Chantal Fontaine, ira discuter de son départ définitif du téléroman de Fabienne Larouche, dimanche soir, à Tout le monde en parle. J’imagine que l’arrivée de la «nouvelle» Virginie alimentera aussi les discussions. On verra bien. Également sur le plateau de Guy A. Lepage, l’astrophysicien Hubert Reeves, l’acteur Colm Feore (Bon Cop, Bad Cop et Le piège américain), la chanteuse Ariane Moffatt, le cinéaste Hugo Latulippe, le politologue et spécialiste de la Chine Loïc Tassé, de même que Guy A. Lepage et les Porn Flakes. Tiens, tiens. Guy A. s’invite lui-même à son émission. Gageons que ses recherchistes n’ont pas dû attendre sa confirmation bien longtemps.
Le CH en séries rapporte à RDS
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Les performances du Canadiens de Montréal en fin de saison régulière et en ce début de séries éliminatoires ont permis des records d’audience lors des parties présentées au Réseau des Sports (RDS).
Selon Nathalie Moreau, chef des communications et relations publiques, trois parties de la saison régulière ont attiré plus d’un million de téléspectateurs pendant les trois heures de la partie. «C’est énorme pour un match de hockey, normalement ce sont des audiences de séries», dit-elle.
Et justement la tendance semble se poursuivre depuis le début de séries. RDS aurait obtenu une moyenne de 1 480 000 téléspectateurs (BBM) le 11 avril lors du premier affrontement entre le Tricolore et les Bruins de Boston. Vers 21h, l’écoute aurait atteint un sommet de 1 717 000 amateurs rivés à leur petit écran, selon un communiqué de RDS.
Il s’agissait pour le Réseau des Sports du «deuxième meilleur résultat de son histoire en termes d’audience». Le meilleur résultat demeure celui obtenu lors du match décisif contre Toronto le 7 avril 2007, qui s’était terminé 6-5 en faveur de Toronto, mais qui avait atteint une audience moyenne de 1 531 000 (BBM).
Nathalie Moreau précise qu’elle ne peut révéler de chiffres sur la hausse des revenus publicitaires, mais confirme qu’«il y a un intérêt additionnel des annonceurs surtout quand le Canadiens est en séries éliminatoires».
Cet engouement «a un impact sur les publicités à la pièce», précise Mme Moreau. Elle explique toutefois que les tarifs ne varient pas pour les annonceurs majeurs avec lesquels des ententes annuelles incluant les séries avaient été conclues.




