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6 nations

Written by admin

  •  ANGLETERRE 19 - PAYS DE GALLES 26

Il ne fallait pas éteindre sa télévision après la première mi-temps du match entre l’Angleterre et le Pays de Galles. Chaque équipe aura eu sa mi-temps. Mais celle des Gallois, la deuxième, fut plus achevée et plus payante.

Pour la première fois depuis vingt ans, les hommes aux plumes d’autruche (et non au poireau…) l’ont emporté en terre Anglaise, au terme d’un match intense. Les joueurs Gallois ont fait preuve d’une résistance défensive admirable et d’un opportunisme offensif sans faille.

Pourtant, juste après la mi-temps, les Anglais semblaient avoir le match en main. Il menaient 19 à 6 et on ne voyait pas vraiment comment les joueurs de W. Gatland pourraient renverser la vapeur. Mais une première erreur de Wilkinson, avec une passe sautée qui a sauté tous ses partenaires, et un dégagement contré de l’indolent arrière Balshaw ont offert deux occasions d’essai aux Gallois. Deux occasions, deux essais, de quoi passer devant les hommes de Brian Ashton qui ne reviendront plus.

Côté Gallois, l’ouvreur James Hook a donné raison à ceux qui le préfèrent à Stephen Jones. Il a offert à ses supporters un match accompli, agrémenté d’un geste somptueux qui a conduit au premier essai gallois.

Côté Anglais, deux constats. En premier lieu, on remarque une fois de plus que quand Wilkinson ne va pas, le XV d’Angleterre est une équipe fragile. Ensuite, il ne suffit pas d’avoir un autobus à l’aile pour être impérial : Vainikolo, la star Tongienne issue du XIII a certes amené l’essai Anglais de Flood en première mi-temps, mais il n’a pas changé la face de la rencontre.

Après la prestation palichonne des Irlandais face aux Italiens, qui auraient pu l’emporter avec un peu plus de lucidité et de résussie au pied, le deuxième match du Tournoi a conforté le caractère indécis de la compétition cette année. Tant mieux pour les spectateurs, et pour le rugby. 

Pour la première fois depuis vingt ans, les hommes aux plumes d’autruche (et non au poireau…) l’ont emporté en terre Anglaise, au terme d’un match intense. Les joueurs Gallois ont fait preuve d’une résistance défensive admirable et d’un opportunisme offensif sans faille.

Pourtant, juste après la mi-temps, les Anglais semblaient avoir le match en main. Il menaient 19 à 6 et on ne voyait pas vraiment comment les joueurs de W. Gatland pourraient renverser la vapeur. Mais une première erreur de Wilkinson, avec une passe sautée qui a sauté tous ses partenaires, et un dégagement contré de l’indolent arrière Balshaw ont offert deux occasions d’essai aux Gallois. Deux occasions, deux essais, de quoi passer devant les hommes de Brian Ashton qui ne reviendront plus.

Côté Gallois, l’ouvreur James Hook a donné raison à ceux qui le préfèrent à Stephen Jones. Il a offert à ses supporters un match accompli, agrémenté d’un geste somptueux qui a conduit au premier essai gallois.

Côté Anglais, deux constats. En premier lieu, on remarque une fois de plus que quand Wilkinson ne va pas, le XV d’Angleterre est une équipe fragile. Ensuite, il ne suffit pas d’avoir un autobus à l’aile pour être impérial : Vainikolo, la star Tongienne issue du XIII a certes amené l’essai Anglais de Flood en première mi-temps, mais il n’a pas changé la face de la rencontre.

Après la prestation palichonne des Irlandais face aux Italiens, qui auraient pu l’emporter avec un peu plus de lucidité et de résussie au pied, le deuxième match du Tournoi a conforté le caractère indécis de la compétition cette année. Tant mieux pour les spectateurs, et pour le rugby. 

  • ECOSSE 6 - FRANCE 27

Blog de antoine-rugby : Renvoi aux 22, La fortune sourit aux audacieux. Ecosse 6 - France 27

Il régnait comme un parfum de printemps sur la pelouse de Murrayfield cet après-midi, lors du premier match de l’équipe de France dans ce Tournoi des six Nations 2008. Les sourires sur les visages des joueurs et des sélectionneurs témoignent du plaisir qu’il ont pris à disputer cette rencontre.

Plaisir partagé.

Ce XV de France post Laporte avait décidé d’ouvrir les vannes de l’attaque. Certes l’adversaire du jour se prêtait bien aux intentions joueuses des hommes de M. Lièvremont. Pour autant, le XV de France n’a pas fait n’importe quoi. Il s’est attaché à respecter les fondamentaux de la défense et de la conquête avant de penser à envoyer le ballon vers les ailes.

Certes, tout ne fut pas parfait : des ballons perdus faute de soutien rapide, des maladresses ou des approximations ont empêché les Français de donner au score davantage d’ampleur. Mais on ne reprochera pas à une équipe de vouloir tenter des choses, surtout quand celle-ci n’a eu que quelques jours pour se préparer. Gageons qu’avec le temps, les automatismes viendront plus naturellement.

Les satisfactions sont nombreuses : le positionnement d’Heymans à l’arrière s’est révélé payant. Ses interventions dans la ligne ont été tranchantes et décisives. En défense, il n’a pas grand chose à se reprocher, à part (peut-être) un placement perfectibles sur le jeu au pied long des Ecossais. Vincent Clerc a une nouvelle fois été l’homme du match. Ce joueur est une souffrance pour ses adversaires. Julien Malzieu a signé son arrivé en marquant un essai heureux dans sa conclusion mais, avant cela, parfaitement bien vu dans sa conception. François Trinh-Duc a des progrès à faire dans l’animation et le jeu au pied, mais il est très prometteur. Quant à Ouedraogo, il a démontré qu’il pourra  certainement concurrencer Nyanga dans les prochaines années.

S’il y a une déception dans ce match, elle provient de Julien Brugnaut, pilier droit, qui a souffert en mêlée. La rentrée de Nicolas Mas a d’ailleurs très largement rééquilibré les débats. N’oublions pas cependant que Brugnaut est polyvalent, certes, mais qu’il est avant tout pilier gauche. Aussi, il faudrait lui accorder une nouvelle chance, d’autant qu’il s’agissait aujourd’hui de son premier match à ce niveau. Quant au jeune demi de mêlée Morgan Parra, on ne peut pas parler de déception car il a peu joué. Mais il a cependant paru tendre et hésitant lors des dix minutes qu’il a disputées. A revoir également…

Au final, on a pris du plaisir à voir ces Français aussi audacieux. Et l’audace leur a souri. Il faut se rappeler combien les matches d’ouvertures face à l’Ecosse ont souvent été pénibles (2005, 2006) pour mesurer la performance des bleus à sa juste valeur.

Certes, l’exploit du week-end des Gallois face aux Anglais relativise la victoire Française.

Mais il fallait gagner aujourd’hui, et les hommes de Lièvremont l’ont fait, avec la manière…

  • FRANCE  CONTRE  IRLANDE  samedi 9/2 à 17h00.

L’adage sportif “on ne change pas une équipe qui gagne” a encore pris du plomb das l’aile aujourd’hui. Les sélectionneurs du XV de France ont procédé à plusieurs changements dans l’équipe qui débutera la rencontre face à l’Irlande.

La blessure de Vermeulen a logiquement conduit le staff à privilégier l’expérience d’un Julien Bonnaire, préféré à Louis Picamoles, fraichement appelé dans le groupe. Gageons que le “petit dernier” aura quelques minutes à disputer au cours du match.

Pour le reste, Lièvremont et ses collègues ont choisi de donner du temps de jeu à tous les joueurs. Cette décision se défend, puisque l’objectif est de tester des joueurs. La solidité des “remplaçants” garantit néanmoins que le Tournoi ne sera pas galvaudé.

La présence de David Skréla à l’ouverture doit aussi, sans doute, obéir à un choix tactique. La “O’Gara-dépendance” du XV d’Irlande conduit les homme d’Eddie O’Sullivan à s’en remettre très souvent au jeu au pied de l’ouvreur du Munster. Le déplacement du jeu sera primordial et on sait que ce secteur est le moins maitrisé par François Trinh-Duc. David Skréla apportera en ce domaine une expérience non négligeable.

Equipe  de France contre l’Irlande :

Heymans (Stade Toulousain) - Rougerie (Clermont), Marty (Perpignan), Traille (Biarritz), Malzieu (Clermont) - (o) Skrela (Stade Français), (m) Elissalde (Stade Toulousain) - Dusautoir (Stade Toulousain), Bonnaire (Clermont), Ouedraogo (Montpellier) - Nallet (Castres, cap), Méla (Albi) - Mas (Perpignan), Szarzewski (Stade Français), Faure (Sale/ENG)

Remplaçants: Servat (Stade Toulousain), Brugnaut (Dax), Jacquet (Clermont), Picamoles (Montpellier), Trinh-Duc (Montpellier), Parra (Bourgoin), Clerc (Stade Toulousain)